Alban Lefranc


Steve Jobs Corps aboli | 2016

Texte Alban Lefranc
Mise en espace Robert Cantarella
Avec François Athané, Clémentine Colpin, Emmanuelle Coutellier, Frédéric Fisbach, Cécile Fišera, Pierre-Félix Gravière, Roger Itier, Mathieu Montanier.

Les jeudi 12 et vendredi 13 mai 2016 à 20h30 au Théâtre ouvert à Paris

Un bonimenteur californien connu meurt et le monde entier est en deuil.
On comprend le monde entier.
Mieux qu’une lotion capillaire ou une pilule pour bander toujours, l’entrepreneur vendait des surfaces merveilleuses pour se débarrasser d’autrui, cette plaie sur notre chemin.

Toujours le lieu de recherche des formes de présentations à venir ressemble à un atelier d’artisans dans lequel les outils sont les vivants et les objets, les idées. Un établi sur lequel nous déposons nos envies de mélanger les écritures, les modes de jeu, les façons de faire.

Nous cherchons les vitesses de jeu, plutôt que des formes de représentation, les vitesses qui font que représenter n’est pas une fin en soi, qu’il faut s’y remettre, et refaire, à plusieurs, par exemple : un auteur, des acteurs, des chercheurs, des spectateurs, une durée.

Steve Jobs avec sa baraque foraine mondiale est la matière première de notre étalonnage.

Nous pensons à : sa vie, sa maladie, ses objets, sa pomme, ses drogues, son pull col roulé, ses surfaces lisses, ses fenêtres lumineuses, ses infinis, ses perspectives, ses peuples, ses longues marches avec le Pape sur la Muraille de Chine et ainsi de suite.